Mes différentes tenues
Ma Kilt dress (version avec veste)
Pour cette tenue, je porte un kilt et de grandes chaussettes en laine assorties au tartan du kilt. Ces dernières sont tenues par des élastiques placés sous le revers.
Les chaussons de danse s'appellent des ghillies, et se lacent tout autour de la cheville et du pied. Ils m’ont été offerts par Mary-Beth Klein, une Américaine sacrée deux fois championne du monde de Highland dance.
En haut, je porte une veste en velours à manches longues, ornée d'une quinzaine de boutons argentés. Sous la veste est placé un petit plastron de tissu et de dentelles, accroché à la brassière ou à un débardeur par des épingles à nourrice.
Cette veste est celle de Morgan Bamford, une danseuse Néo-Zélandaise 7 fois championne du monde (une des plus titrées de l’histoire). Elle me l’a offerte pour m’aider à devenir le porte-drapeau de la Highland dance afin de les introduire et de les pérenniser en France. Depuis ce jour, j’honore ce cadeau inestimable en tenant ma promesse de valoriser la Highland dance dans mon pays.
Je porte cette tenue pour danser les danses dites des Highlands (Fling, Sword, Seann Triubhas, Reel) et, parmi les danses nationales, la Barracks Johnnie et la Highland Laddie.
Ma Kilt dress (version avec gilet)
Ma Lilt Dress
Il s'agit d’une robe blanche aux manches ballon qui s'arrête à la mi-genoux, et d'un jupon en coton blanc que l'on porte sous la robe.
Un plaid, plié en carré ou rectangulaire, est fixé à l'épaule droite par une broche écossaise et à l'arrière à la ceinture (par des boutons pression).
On peut porter avec cette tenue, soit des chaussettes blanches sans collerette montant jusqu’aux chevilles ou aux genoux, ou des collants couleur chair.
Les chaussons de danse restent les ghillies.
Cette tenue m’a été offerte par Kirsten Kerkhof (professeur de Highland dance aux Pays-Bas) qui l’a confectionnée elle-même après qu’un complice de toujours lui ait transmis mes mensurations et adresse !
J'ai été si surprise à sa réception, que j'ai décidé de faire ma rentrée scolaire ainsi vêtue !
Je porte cette tenue pour danser les danses dites Nationales, à l’exception de la Barracks Johnnie et la Highland Laddie.
Mon Aboyne Dress
Cette tenue a été homologuée par le roi d’Armes (Thomas Innes of Learney) en 1952, grand officier d’état d’Écosse ayant la responsabilité de réglementer l’héraldique du pays et d’octroyer de nouvelles armoiries. La tenue s’appelle “Aboyne dress” en l’honneur des Highland Games du village d’Aboyne qui interdirent aux femmes de danser avec la tenue traditionnelle à tendance régimentaire, jugée insuffisamment élégante pour la gent féminine.
Le corsage, en velours, descend jusqu'à la taille et est attaché sur le devant avec un fin lacet passant de part et d’autre des boutons décoratifs. Le plaid, plié en triangle, doit être fixé à l'épaule droite avec une broche écossaise et accroché dans le dos à la taille (une ceinture cousue, cachée sous le corsage, permet de le nouer). La jupe en tartan descend jusqu’aux genoux.
La tenue est complétée par un chemisier blanc aux manches longues jusqu'aux coudes, sans fioritures, et d’un jupon en coton blanc sans ornements autre qu’une bordure en dentelle.
On peut porter avec cette tenue, soit des chaussettes blanches sans collerette montant jusqu’aux chevilles, ou des collants couleur chair.
Les chaussons de danse restent les ghillies.
Cette tenue a été confectionnée par Kirsten Kerkhof (ma professeure néerlandaise, également couturière). J’ai choisi le Hunting Dress Ross tartan assortit à un velours bourgogne.
Je porte cette tenue pour danser les danses dites Nationales, à l’exception de la Barracks Johnnie et la Highland Laddie.
Ma Jig Dress
Ma tenue, qui préfigure celle d’une blanchisseuse, se compose d’une robe verte avec un col en dentelle et des manches ballons dites "à crevés", d’un tablier blanc que l'on noue autour de la taille et d’un jupon en coton. Mes chaussures de Jig sont vertes et munies de ferrures sur les talons pour pratiquer les claquettes.
Je porte cette tenue pour danser la Irish Jig.
Les variantes de cette tenue sont multiples : ce peut être une robe entière ou bien la combinaison d'une jupe et d'une blouse blanche ; l'on peut porter une tenue entièrement verte, entièrement rouge, ou dans les deux couleurs ; et de multiples détails peuvent agrémenter la tenue (col en dentelle, trèfle imprimé, lacet sur le corsage etc.)
Ma Sailor's Hornpipe Dress
Cette tenue se compose d’une vareuse blanche (qui peut également être bleue marine), avec un rabat dos carré de couleur bleu marine avec trois bandes blanches et un col en V habillé de deux rubans factices et d’un plastron figurant un débardeur avec encolure carrée bleu marine, le tout fermé par un bouton pression. Le bas des manches doit coïncider avec celui de la vareuse.
Le pantalon est fait de la même matière et de la même couleur que la vareuse. La circonférence du bas de pantalon doit être de deux ou trois pouces plus large que celle du genou. Les chaussettes sont simples, blanc uni ou marine.
Le béret de marin est blanc avec un ruban foncé sans inscription. Enfin, les chaussons de danse restent les ghillies.
Je porte cette tenue pour danser la Hornpipe.
Mon bonnet à plume néo-zélandais
Ma tenue de Jig néo-zélandaise
Cette tenue est portée pour danser la Jig dans le style néo-zélandais, une variante très différente du style écossais et qui se rapproche davantage de la "tap dancing" irlandaise : ici, les bras se balancent le long du corps, et de vifs et légers mouvements de pieds viennent remplacer le jeu d'acteur colérique du style écossais.
La tenue se compose d'une robe en coton sans manches et plissée sur la partie inférieure ; d'une cape en satin verte sur le dessus et jaune sur le dessous ; de chaussettes montantes vertes ; d'un cordon ornemental doré ; et de chaussures noires à ferrures typiques du style néo-zélandais (cf photo ci-contre).
Une petite variante existe pour cette tenue : la cape est alors rouge sur le dessous, et le cordon de la robe, lui, vert.
Mes épées de compétition
Lorsque Philippe Dubin (le président des lanceurs écossais de St-Michel-sur-Orge fabriquant lui-même le matériel utilisé par son club) découvrit les premières épées de Highland dance importées d’Écosse par Stéphane Béguinot, il lui lança le défi d’en faire des mieux pour 3 fois moins cher. Bon joueur, ce dernier finança la tentative.
Pari tenu avec la grande trouvaille de la fente dans la garde pour ranger et transporter les épées plus facilement !
Les deux « compères » décidèrent de m'offrir la toute première paire pour me permettre de mener plus avant ma passion, et le firent lors d’une petite cérémonie entre amis et famille au château de Bressuire pendant les Highland games de 2015.
Très émue, je les étrennais de suite et dansais sans les toucher… un sans-faute qui, selon la tradition, augure d’une carrière de danseuse marquée par la réussite !
Aujourd’hui, mes épées, appelées « Les Fanny », sont connues jusqu’aux USA.